Le rempotage

On le fait généralement à la fin de l’hiver ou début du printemps.

Il faut disposer de pots propres et désinfectés (lavés à l’eau de Javel), de tailles diverses pour s’adapter aux besoins des plantes. Faire attention à ne pas utiliser des pots trop grands. Les racines ne doivent pas « nager », et tenir compte des racines napiformes (en forme de navet). En fait, le bon sens nous guide.

Le compost (ou mélange de rempotage) est fait classiquement d’1/3 terreau, 1/3 terre de jardin (de qualité. Ne pas prendre la terre de surface, mais creuser en profondeur à 50-60 cm),1/3 de graviers ou sable grossier. A partie de cette formule, en fait, chacun fait « son » compost en faisant varier les proportions, voire même en supprimant un composant (essentiellement la terre de jardin). On tend de plus en plus à augmenter la proportion du drainage minéral.

Si on en a la possibilité, il peut être intéressant de contrôler le ph du mélange : de nombreuses plantes d’Amérique du Nord et du Mexique poussent en terrain très calcaire. Il peut donc être opportun de rajouter un peu de calcaire dans le compost. Dans la documentation, on trouve la liste des plantes concernées.

Si le rempotage n’intéresse que quelques plantes, le mélange dit « terreau à cactus » des jardineries convient très bien à condition d’y ajouter un peu de sable grossier.

Le rempotage permet de vérifier l’état sanitaire des plantes et de s’assurer de l’état des racines. Il faut rechercher l’existence de parasites sur la plante, au collet et aussi au niveau des racines. Pour la conduite à tenir en présence de parasites, voir ci-dessous au chapitre « Parasites et Maladies ».

Il convient de mettre les racines à nu et de supprimer toutes celles qui sont sèches. On attend le plus souvent quelques jours avant de les rempoter de telle sorte que les lésions qu’on a pu faire aux racines soient cicatrisées. Le premier arrosage après rempotage n’interviendra qu’une quinzaine de jours après.

 

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